
Etait très très bien. Je cite GG «hamaYôko (variété expérimentale - pop concrète)
Une musique au semblant décousu, où les mélodies, cependant, jonglent habilement sur un fond de rythmique électronique, dynamique, parfois psychédélique. L'électricité, qu'elle semble tenir dans ses mains comme un vieux néon (synthétiseur, boite à rythme, micro fantastik, traitements électro...) accompagne ses paroles, en japonais, qui explorent une profusion d'idées et d'improvisations comme autant de poèmes conduits par une vision originale :
"...Une mouche solitaire pleure sur un tapis de neige..."
"...Un objet perdu dans mon rêve cherche à revenir dans le réel..."
"...Mon ongle pourpre s'agite au fond de volcan...." (Y. H.)
"...She favours creepy, dank atmospheres, with her twisted, desperate vocalisations emerging from the disjointed sound collages in a way that recalls a more hesitant Diamanda Galás. Only the Casio organ doodle, ‘Kyô51’, which sounds like the quiet sections of Velvet Underground’s ‘Murder Mystery’ refracted through a J-pop prism, is recognisably a song. The majority of the ten short tracks are exercises in atmospheric jump-cutting, but Higashi’s sounds (heavily treated samples, mostly) all lean towards hackneyed spookyness, which means the abrupt switches between sections don't carry the dramatic weight such an approach demands. Unfortunately this results in a potentially fascinating album turning into a marginally interesting one."
Keith Moliné in The Wire
links:
http://www.myspace.com/
www.hapax-magazine.fr
http://www.entracte.co.uk/
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Hitoshi Kojo (a.k.a. Spiracle, Kodama, Jüppala Kääpiö) : instruments faits mains, objets trouvés, voix, électronique)
Folklore électro-acoustique
Hitoshi Kojo est un artiste japonais basé en Suisse. Il travaille avec divers médias – composition musicale, installation, performances, peinture, sculpture et mélanges.
Pour les performances sonores, il crée spontanément des compositions en utilisant des instruments acoustiques faits par lui-même, des objets trouvés, des petits instruments traditionnels et la voix, le tout procédé à l’aide de pédales de loop.
Son traitement physique et animiste des objets et instruments crée des couches complexes de textures organiques et drones harmoniques
Le son passe sans heurts entre monde acoustique et électronique, et entre espaces méditationnels et lourdes intensités.
L’influence de la musique traditionnelle asiatique donne un esprit folklorique à la méthode électro-acoustique de Hitoshi Kojo. La combinaison crée un sentiment d’écoute intemporel et sans frontière.
Les enregistrements d’Hitoshi Kojo ont été publiés par différents labels aus USA et en Europe, ainsi que sur son ancien label Octpia.
Début 2010, de nouveaux titres seront publiés par Drone Record et son nouveau label Omnimemento.
Plus d’info :
http://www.octpia.com/kojo
http://www.omnimemento.com/

